
Dans quelles circonstances un Juif peut-il, en dehors de toute considération médicale, dispenser un autre Juif – et un seul – de devoir jeûner ?
Le père d’un enfant dont la mila a lieu un jour de jeûne « décalé » peut désigner qui bon lui semble comme Sandaq, et celui-ci n’aura pas à jeûner.[J. K.]
