Pourquoi tant de métaux ?
La Tora énumère trois sortes de métaux pour la construction du Tabernacle : l’or, l’argent et le cuivre (Chemoth 25, 3). Pourquoi pas uniquement de l’or ?
La Tora énumère trois sortes de métaux pour la construction du Tabernacle : l’or, l’argent et le cuivre (Chemoth 25, 3). Pourquoi pas uniquement de l’or ?
DANS LE Traité ‘Houlin (page
91/b), le Talmud donne à
ces « montées et descentes
» des anges une interprétation
indéniablement cabalistique : « Ils
montaient et regardaient le ‘visage’
d’En-Haut, et ils descendaient et le
comparaient au visage d’en bas ».
Or le visage d’En-Haut, nous révèle
Rachi, est celui gravé sur le
Trône divin décrit dans la fameuse
vision du prophète Ezéchiel (au
chapitre 1).
La relation formidable qui se créé par la prière entre l’homme et son Créateur est souvent évoquée dans les écrits de nos Sages.
Dans son commentaire de la paracha « Vayésté », le rav Chimchon Raphaël Hirsch (1808-1888) écrit : « Lors du renouvellement de l’histoire humaine à la suite du déluge, Noa’h avait vu prophétiquement qu’il serait donné à la culture de Yafèt de gagner les hommes à la notion du beau… Mais il avait vu également qu’il était réservé à Chem, et à Chem uniquement, de ‘bâtir des tentes dans lesquelles l’Eternel réside’. C’est avec Yaacov que cette vision se concrétisera…
Hagar, la mère d’Ismaël, était la fille de Pharaon (Targoum Yonathan ad Berèchith 16, 1), lequel était lui-même le fils de Nemrod (Ibid. 16, 5). Or, Eliézèr, le serviteur d’Abraham, était également le fils de Nemrod (Targoum Yonathan ad Berèchith 14, 14).
Tout être humain, quel qu’il soit, connaît durant sa vie des épreuves, certaines relativement aisées et d’autres plus rudes. Mais dans les grands textes de notre tradition, il apparaît que les épreuves que connurent les pères de notre nation furent d’une dimension incomparable avec celles que connaît le commun des mortels…
Surprenant ! Avant même que D.ieu ne lui demande solennellement de quitter la maison de son père à Our Casdim, vers la terre qu’Il lui indiquera, Avram est déjà en route… vers Canaan (parachat Noa’h, chap. 11, 31-32).
Les pérégrinations qui ont mené Abraham d’Ur-en-Chaldée jusqu’en terre de Canaan présentent de nombreuses ressemblances avec celles que les enfants d’Israël ont parcourues entre leur sortie d’Egypte et leur entrée en Terre promise.
« Si tu obéis à la voix de l’Éternel, ton Dieu, observant avec soin tous ses préceptes, que je t’impose en ce jour, (…) Béni seras-tu à ton arrivée, et béni encore à ton départ! » (Devarim 28, 1-6). Le Rav Its’hak Zilberstein chlita, le rav de Ramat El’hanan, raconte la parabole suivante, qu’il a entendue d’un témoin qui a assisté lui-même à son déroulement à Moscou, au début du soulèvement communiste.
Dans cette haftara (Isaïe 54, 1 à 10), nous explique le rabbin Jean Schwartz dans son livre sur les haftaroth, le prophète nous fait assister à l’accueil que réservera Jérusalem à ses enfants lorsqu’ils y retourneront.