Parachath et Haftara Wayélekh

Parachath Wayélekh ? « Ecrivez ce cantique »

A la fin de la dernière adresse de Moïse aux enfants d’Israël, Hachem lui ordonne : «  Et maintenant, écrivez pour vous ce cantique, et enseigne-le aux enfants d’Israël, mets-le dans leurs bouches, afin que ce cantique-ci soit pour moi un témoignage contre les fils d’Israël » ( Devarim 31, 19).

Ce verset soulève de nombreuses questions :

Quel est ce « cantique » ( chira ) dont Moïse est chargé d’assurer la rédaction ?

Pourquoi le mot « écrivez » ( kithevou ) est-il au pluriel, alors que « enseigne » ( lamda ) est au singulier ?

Paracha et Haftara Waeth?hanan



Parachath Waeth?hanan – « Convoiter » et « désirer »

L’une des différences entre l’énoncé des dix Commandements de notre paracha et celui de la parachath Yithro concerne le dernier d’entre eux.

Il est écrit dans Chemoth  20, 14 : «  Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain, tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain, ni son serviteur ni sa servante ni son bovin ni son âne, ni rien de ce qui est à ton prochain », et dans Devarim  5, 18 : «  Et tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain, et tu ne désireras pas la maison de ton prochain, son champ, et son serviteur et sa servante, son bovin et son âne, ni rien de ce qui est à ton prochain ».

Paracha et haftara Qorah



Parachath Qora?h ? La « bouche » de la terre

Quand Moïse a voulu prouver aux enfants d’Israël qu’il avait été effectivement envoyé par Hachem , contrairement aux allégations de Qora?h et de ses affidés, il Lui a demandé de les punir dans une manière spéciale : « Et si Hachem fait une création, que la terre ouvre sa bouche et les engloutisse avec toutes leurs possessions, et qu’ils descendent vivants vers la tombe? » ( Bamidbar  16, 30).

L’élaboration de limites



Parachath Behar ? L’élaboration de limites

L’un des objectifs de la Tora depuis la révélation du mont Sinaï, et tout particulièrement à partir du livre de Wayiqra , est de fixer des limitations à l’action des hommes.

La parachath Emor avait limité l’intervention humaine sur le temps. Le Chabbath et les jours de fête y sont appelés mo?adei Hachem , « les temps de Hachem  », marquant ainsi que le temps n’appartient pas à l’homme mais à son Créateur.