« J’ai été sauvé par miracle »
Moché Limoï, 33 ans, père de quatre enfants, se remet lentement de ses blessures, infligées lors de son agression, près de la porte de Damas, Shaar Shehem.
Moché Limoï, 33 ans, père de quatre enfants, se remet lentement de ses blessures, infligées lors de son agression, près de la porte de Damas, Shaar Shehem.
Une vaste structure, qui serait, d’après les experts, l’un des palais du roi David vient d’être mise à jour dans la région de Bet Shemesh. Elle a été trouvée lors de fouilles effectuées sur le site de Khirbet Qeiyafa, à une trentaine de kilomètres au sud de Jérusalem.
Deux Arabes ont poignardé, mardi soir, un jeune orthodoxe d’une trentaine d’années qui revenait du Kotel avec deux amis.
Des archéologues ont effectué des fouilles sous le Kotel et ont découvert un quartier juif sous les fondations du Mur.
Le 16 juillet 1942, 2 Av 5702, 30 000 Juifs ont été arrêtés par la police française. Ils ont ensuite été parqués dans le Vélodrome d’Hiver de Paris dans des conditions intolérables. L’opération a été cyniquement baptisée « Vent printanier ».
Une découverte archéologique datant de l’époque du Deuxième Temple suscite toujours beaucoup d’émoi. Et lorsqu’elle se produit à la veille du 9 Av, au pied du Mont Scopus, on peut dire que l’émotion est à son comble !
L’horreur du massacre de 1929 perpétré à Jérusalem et Hébron restera à jamais gravée dans les mémoires. C’est pour évoquer le souvenir des victimes qu’une cérémonie a eu lieu dimanche au cimetière du Mont des Oliviers, Har Hazeitim, à Jérusalem. Un rescapé, âgé de 85 ans, a rappelé ces terribles événements.
Yad Vashem a gagné ses lettres de noblesse. Dans le classement effectué par Trip Advisor, site très réputé et très suivi pour ses commentaires et ses conseils avisés, le mémorial de la Shoah de Jérusalem est arrivé en quatrième position parmi les 25 musées les plus visités du monde.
Le petit-fils d’un officier nazi a trouvé chez ses grands-parents décédés des livres volés à une famille juive pendant la Shoah. Près de 70 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, il a pu les restituer au fils des propriétaires, seul rescapé de sa famille, qui vit en Israël.
Près de 70 ans après la Seconde Guerre mondiale, des témoignages permettent encore de décerner, souvent à titre posthume, des médailles de « Juste parmi les Nations » à des personnes qui ont sauvé des Juifs au péril de leur propre vie. C’est le cas notamment de Lois Gunden. La médaille sera remise prochainement à sa nièce Mary Jean Gunden au cours d’une cérémonie qui se tiendra aux Etats-Unis.