Quelques petits aperçus sur les dix plaies d’Egypte
Les dix plaies d’Egypte commentées et expliquées, juste pour aggrémenter vos soirées de Hol Hamoed !
Les dix plaies d’Egypte commentées et expliquées, juste pour aggrémenter vos soirées de Hol Hamoed !
L’une des parties de la Haggada les plus difficiles à comprendre est le chant connu sous le nom de Dayènou . Nous y affirmons que si Hachem nous avait fait sortir d’Egypte, mais n’avait pas jugé les Egyptiens, cela nous aurait suffi. De même, s’Il avait jugé les Egyptiens, mais n’avait pas détruit leurs idoles, cela aussi nous aurait suffi. Et ainsi de suite?
Lorsque, le premier soir de Pessah, nous nous installons à la table du SEDER, nous nous apprêtons à accomplir plusieurs commandements.
L’un des grands mérites de la psychiatrie moderne a été de découvrir que les problèmes rencontrés par les adultes résultent souvent d’un traumatisme vécu dans leur tendre enfance. C’est donc en les faisant parler qu’ils ont pris connaissance de ces événements « refoulés » qu’ils n’avaient pas pu intégrer ni classer dans leur conscient avec les leçons qui en découlaient. C’est ainsi que les uns et les autres ont été aidés à retrouver un certain équilibre.
La Tora présente la matsa comme un «pain de misère» ( léhem oni Devarim 16,3), et pourtant toute la fête de Pessah l’associe à la libération de nos ancêtres lorsqu’ils sont sortis d’Egypte.
Reflexion sur la fête de Pessah – par le Rav Dov Roth-Lumbroso: « on n’en découvre les bienfaits qu’à la fin »
Nos Sages instituèrent que l’on boive quatre coupes de vin ou jus de raisin au cours de la soirée du Séder, et imposèrent cette pratique aussi bien aux femmes qu’aux enfants ayant atteint « l’âge de l’éducation ».
La chanson de ‘Had gadya, par laquelle se termine la soirée de Pessa‘h, se situe dans cette partie de la Hagada que l’on ne commente que rarement, tant elle est chantée tardivement et à un moment où les convives, épuisés, n’ont qu’une hâte : prendre du repos.
A ne pas rater! Ce soir le Kotel en live chez vous à partir de 20:15 (heure d’Israel)
En dehors du fait que la parachath Devarim est toujours lue le Chabbath qui précède le jeûne de ticha be-av , il existe de nombreux liens entre cette section chabbatique et ce jour-là.