Du deuil à la gloire – par Rav Raphael Sadin
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Omer, du deuil à la gloire – Rav Raphael Sadin
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Omer, du deuil à la gloire – Rav Raphael Sadin
[youtube id= »Vtaqw9qKhnE » width= »358″ height= »202″ autoplay= »no » api_params= »rel=0&modestbranding=1″ class= » »][/youtube]Cours video de Rav Breisacher sur la période du Omer, qui nous mène de Pessah a Chavouot.
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Cours du Rav Itshak Assouli: » Omer et LagBaomer «
Nous commémorons aujourd’hui le « Pessa’h Chéni ». Bien que ce jour ne constitue pas une fête à proprement parler, le 14 Iyar comporte pourtant une signification majeure souvent méconnue !
Ce géant parmi les Tanaims est né en Erets Israël, au Ier siècle. Il fait partie de la 3 ème génération des Tanaims. Fils d’un converti nommé Joseph, Rabbi Akiva est, jusqu’à ses 40 ans, un paysan, profondément pieux mais totalement ignorant.
Le Tour enseigne : « Il est de coutume de ne pas se marier entre Pessa’h et Atsérèt [Chavouot]. La raison en est qu’on ne multiplie pas les manifestations de joie, car c’est pendant cette période que décédèrent les élèves de rabbi Akiva » (Ora’h ‘Haïm, 493). Une décision halakhique tirant son origine d’un passage du Traité talmudique Yévamot (p.62/b) où il est enseigné que rabbi Akiva avait 24 000 élèves qui, tous, moururent pendant une seule et même période (béPérèk é’had), parce que, explique la Guémara : « ils ne s’étaient pas comportés avec "respect" les uns envers les autres – lo nahagou kevod zé lazé ».
La parachath Emor contient, entre autres mitswoth, celle de la supputation du ‘Omèr : « Vous compterez pour vous, du lendemain du chabbath… »(Wayiqra 23, 15). Pourquoi, s’agissant d’une mitswa qui se renouvelle chaque année, ne récitons-nous pas la berakha Chéhé‘héyanou ?
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La Aggada de Pessa‘h fait une place de choix à rabbi El‘azar ben ‘Azarya, le premier à y avoir inscrit son nom (Michna Berakhoth 1, 5).
En effet, aucun moment de l’année juive ne présente une richesse pédagogique comparable à celle de Pessah, avec son Séder, son interdiction du Hametz, sa Matza, son Maror et son délicieux Harosseth ; sans parler du Afikomen. Tout parle à l’enfant.