Pourquoi mange-t-on des produits laitiers à Chavouot?
Il est d’usage, le soir de Chavouoth de manger des produits laitiers. Le Séfèr Ha-todaa propose plusieurs raisons.
Il est d’usage, le soir de Chavouoth de manger des produits laitiers. Le Séfèr Ha-todaa propose plusieurs raisons.
Parmi les coutumes qui entourent la célébration de la fête de Chavouot, il convient de citer celle qui consiste à décorer nos maisons et les synagogues avec des arrangements floraux et des arbustes.
L’une des particularités de la fête de Chavouot est précisément l’absence de mitsva particulière. En revanche, cette fête regorge d’usages et de coutumes, aux origines toujours très intéressantes…
En reliant différents aspects spécifiques à Chavouot, on s’aperçoit que beaucoup tendent vers une même idée, qui met en relief l’une des vertus essentielles de la Torah.
La période de Pessa’h à Chavou‘oth constitue sous certains aspects une seule et même fête, au fil de laquelle, affranchis de l’esclavage considéré sous toutes ses facettes, nous nous préparons fébrilement à recevoir la Tora, qui nous permettra de canaliser et d’exploiter à bon escient notre liberté recouvrée.
À Chavouot, nous avons reçu la Torah qui nous permet d’accéder, grâce à l’accomplissement des mitsvot, au olam haba, au monde futur. De nombreuses histoires relatent l’abnégation de certains tsaddikim qui étaient prêts à renoncer à leur monde futur pour le bien d’autrui. La parabole suivante traite d’un cas un légèrement différent…
La période qui sépare la fête de Pessa’h de celle de Chavouot – appelée période du compte de l’Omer – constitue d’abord un long moment de 32 jours de deuil correspondant aux décès en série des 24 000 élèves du célèbre Rabbi Akiva.
Mais c’est surtout le tremplin pour transformer la Sortie d’Égypte, commémorée à Pessa’h, en apprentissage des qualités et des midot nous préparant à faire nôtre la véritable liberté en recevant à Chavouot la Torah donnée au mont Sinaï après le 49e jour de ce compte.
Il existe une coutume chez certaines familles juives de faire cuire la h’ala en forme de clef (ou d’en poser une sur la pâte) en l'honneur du Chabbat après Pessa'h. Une ségoula qui serait très bénéfique pour obtenir une bonne Parnassa. Tentons de trouver quelques sources à cette croyance
Le Rabbin à l’initiative de ces préparatifs n’est autre que le Rav Yehuda Glick, fondateur du Chafetz Haim Holy Temple Heritage Foundation. Il a rencontré la semaine dernière, le Rav Chaim Kanievsky, qui l’a invité chez lui à Bnei Brak, afin qu’il lui présente ses différentes initiatives pour augmenter la préparation à la reprise des sacrifices.
La production de produits cacher le pessah est une industrie difficile et très sélective. Pour pouvoir bénéficier de la teouda cacher le pessah du Rav Landau, les éleveurs de vaches laitières doivent faire des changements dans la composition de la nourriture de leurs bêtes.