Parachath Chemini –L’interdiction de boire du vin

Pour ceux qui sont en dehors d’Israel on lira cette semaine la paracha Chemini. Après la mort de Nadav et Avihou, il est devenu interdit à Aaron et à ses descendants de « boire ni vin ni boisson enivrante à leur venue dans la tente d’assignation » (Wayiqra 10, 9), et cette défense a été répétée par Ezéchiel (49, 21)

La période du Omer : Des jours lumineux !

Comme nous l’avons expliqué la semaine dernière, la période du décompte de l’Omer qui nous conduit jusqu’à Chavouot – le jour du don de la Torah – se différencie de la fête de Pessa’h en cela que, lors de la Sortie d’Egypte, le peuple hébreu ne fut pas sauvé du joug égyptien en vertu des ses propres mérites, mais pour ainsi dire, par la grâce du Ciel : c’est-à-dire par la seule intervention miraculeuse de D.ieu dans l’Histoire.

Tsav : « Ordonne à Aharone »

Le mot Tsaw, commente Rachi, implique toujours une idée de zèle. Cela signifie que Aharon a été exhorté à agir immédiatement.
Dans un autre contexte, observe le ‘Hanoukath ha-Bayith, le Talmud (Qiddouchin 31a) nous enseigne : « Celui qui accomplit une mitswa pour en avoir reçu l’ordre est plus digne que celui qui l’effectue sans y être astreint. »

Question : Doit-on s’enivrer à Pourim ?

Est on vraiment obligé de boire à Pourim jusqu’à l’ivresse? Le peuple juif a toujours manifesté de la répulsion envers l’ivrognerie, de nombreuses sources en témoignent. Et pourtant, nous apprenons dans la Guemara : « Un homme a l’obligation libesoumei à Pourim jusqu’à ne plus savoir ( ad de-lo yada’ ) [la différence] entre : « Maudit soit Haman ! » et : « Béni soit Mardochée ! » ( Meguila 7b).