Peut-on dire Kaddich contre la volonté du défunt ?
L’auteur compositeur israélien Haïm Hefer vient de décéder à l’âge de 86 ans, en laissant un testament dans lequel il demande que personne ne récite pour lui le Kaddich sur sa tombe. L’un de ses admirateurs s’interroge : doit-on respecter sa volonté ?
