Levez le petit doigt !

Certaines personnes ont pour habitude, au moment où l’on soulève le séfèr Tora pour hagbaa, de lever leur auriculaire.
Que signifie ce geste ?

Ce geste correspond à une guematria.

Le mot hébreu pour auriculaire est zéreth (zayin, rèch, taw), soit une valeur numérique de 607.
Si l’on ajoute les quatre autres doigts de la main, on obtient 611, la valeur numérique du mot Tora (taw, waw, rèch, ).

Une part dans le monde à venir

Quels sont les trois textes de nos prières qui nous promettent une part dans le monde à venir ? [J. K.]

Mes correspondants en ont inventorié cinq … jusqu’à présent :
1 – Elou devarim ché-adam okhel pèrothehem ba-‘olam hazé, ve-ha-qéren qayémeth lo le-‘olam haba (Première michna de la massékheth Péa, récitée à cha‘harith).
2 – Dans ou-va le-tsion goël : we-nirach tova […] le-‘olam haba.
3 – Ribbono chel ‘olam (à la réception du séfer Tora à cha‘harith de yom tov): kedei ché-niské […] ou-le-‘hayei ‘olam haba.
4 – Qol Yisrael yèch lahème ‘hélèq le-‘olam haba (Première michna des Pirqei avoth), récitée à min‘ha des Chabbathoth d’été.
5 – Hara‘hamone hou yezaqènou limoth ha-machia‘h ou-le-‘hayei ‘olam haba (Birkath ha-mazone)

Grand-père et petit-fils

La ‘amida contient deux bénédictions dans lesquelles sont indiqués les noms d’un grand-père et de son petit-fils. Quelles sont ces deux bénédictions ?
[J. K.]

1° – La première : Abraham et Jacob.
2° – La quatrième : Adam et Enoch.
[J. K.]

A propos du pidyone ha-ben

Dans quel cas un kohen est-il tenu de faire procéder à un pidyone ha-ben pour son propre fils ? [J. K.]

Lorsqu’un kohen a épousé une femme qui lui est interdite, comme une divorcée, leurs enfants, tout en conservant le statut de kohanim, sont considérés comme ‘hallalim (« profanés »). Si ce kohen et cette femme ont un fils (et si, bien évidemment, les conditions d’un rachat sont remplies chez la mère), le père devra le racheter par un pidyone ha-ben (Choul‘han ‘aroukh Yoré dé‘a 305, 19).[/i]

Défense d?y voir !

Certaines berakhoth sont récitées à la vue de certaines créatures. Mais il en est deux qu’il est interdit de contempler. Lesquelles ?

Un arc-en-ciel (Choul‘han ‘aroukh Ora‘h ‘hayim 229, 1)
Un bel idolâtre (Choul‘han ‘aroukh Ora‘h ‘hayim 225, 10 ; Michna beroura ad loc. ; voir aussi ‘Avoda zara 20a).