Marcher avec la Torah

L’une des obligations particulières au roi d’Israël consistait dans l’écriture d’un livre de la Torah : « Quand il occupera le siège royal, il écrira pour son usage, dans un livre, une copie de cette Torah, en s’inspirant des Cohanim, descendants de Lévi. Elle restera par devers lui car il doit y lire toute sa vie, afin qu’il s’habitue à révérer l’Eternel son D.ieu, qu’il respecte et exécute tout le contenu de cette Doctrine et les présents statuts » (Dévarim 17, 18-19).

Parachath Reè – Pessa‘h et les autres fêtes

La Tora nous enjoint de nous réjouir pendant les fêtes de Chavou‘oth ( Devarim 16, 11) et de Soukoth (16, 14), mais elle ne nous impose pas pareille obligation pendant Pessa‘h .
De même Hachem nous a promis de nous bénir à Chavou‘oth (16, 10) et à Soukoth (16, 15), mais pas à Pessa‘h .
Rabbeinou be‘hayé (ad Devarim 16, 14) nous propose deux explications :

Haftara Reè – Disciples de Hachem

La haftara Reè contient un verset dont la plupart de ceux qui fréquentent habituellement une synagogue connaissent l’interprétation qu’en a donnée Rabbi El‘azar au nom de Rabbi ‘Hanina :
« “Et tous tes fils seront disciples de Hachem , et grande sera la paix de tes fils” (Isaïe 54, 13) – Ne lis pas : “tes fils ( banayikh )” mais : “tes constructeurs” ( bonayikh ) » ( Berakhoth 64a).
Le Yalqout Chim‘oni (479) explique, quant à lui, ce verset de la façon suivante :

Haftarath parachath Reè – L’eau, le vin et le lait

Cette haftara , empruntée au livre d’Isaïe comme toutes celles qui suivent le jeûne du 9 av ( chiv‘a de-ne‘hmatha ), contient un verset que les commentateurs ont abondamment expliqué :

« Oï , quiconque a soif, allez vers l’eau, et qui qui n’a pas d’argent, allez, achetez et mangez ; et allez, achetez sans argent et sans prix du vin et du lait » (55, 1).