Quel est le sens des préparatifs de Pessa‘h ? Par le Rav Dov Roth

Rien, dans la Tora, ne ressemble aux prescriptions liées au ‘hamets pendant Pessa‘h. En consommer une miette, en posséder ou en tirer profit y est interdit, alors que, le reste de l’année, tout cela est autorisé, voire obligatoire – le Chabbath, par exemple, où nous devons, à chaque repas, faire le motsi sur deux pains. Dans notre tradition, il symbolise l’inclination au mal : Le levain fait gonfler la pâte, l’emplit de « vide », tout comme le yétser hara’ profite de la vacuité de l’homme pour l’inciter à pécher.

Savoir prendre conscience à Pessa’h

L’un des grands mérites de la psychiatrie moderne a été de découvrir que les problèmes rencontrés par les adultes résultent souvent d’un traumatisme vécu dans leur tendre enfance. C’est donc en les faisant parler qu’ils ont pris connaissance de ces événements « refoulés » qu’ils n’avaient pas pu intégrer ni classer dans leur conscient avec les leçons qui en découlaient. C’est ainsi que les uns et les autres ont été aidés à retrouver un certain équilibre.