Se préparer à temps

On ne peut pas arriver aux Jours Redoutables sans préparation adéquate. Le Rabbi de Zanz, le Divré ‘Haïm, l’expliquait par une belle parabole : Deux servantes étaient employées dans des maisons voisines. L’une était intelligente et efficace, l’autre stupide mais tout aussi diligente. En quoi donc étaient-elles différentes ? La première travaillait dur toute la journée mais, le soir arrivé, bien qu’elle fût fatiguée, elle n’allait pas se coucher sans avoir préparé les tâches du lendemain.

Sur le champ de bataille

Dans son « Michna Beroura » (581,6), l’auteur du « ‘Hafets ‘Haïm » explique au nom du Eliahou Raba, que si la coutume ashkénaze veut que l’on commence à réciter les sli’hot à la sortie du dernier Chabbat avant Roch haChana (ou si la fête tombe un lundi ou un mardi, à la sortie du Chabbat de la semaine précédente), c’est en vertu du fait que 4 jours au moins doivent être consacrés aux seli’hot.

Nous libérer de nos chaînes

Quel est l’objectif de la préparation d’Elloul et de la période des Seli‘hoth ? Le repentir, certes, mais le maguid de Doubno nous indique, à l’aide d’un machal, un autre but à poursuivre : Un cambrioleur chevronné convoitait de dévaliser un grand magasin qui, vu le nombre de ses clients, semblait faire de gros bénéfices.