Tribunal rabbinique: pourquoi un couple divorcé se prétend encore marié ?
Un homme et une femme, divorcés depuis de nombreuses années, ont prétendu qu’ils étaient mariés devant le tribunal rabbinique de Haïfa.
Un homme et une femme, divorcés depuis de nombreuses années, ont prétendu qu’ils étaient mariés devant le tribunal rabbinique de Haïfa.
Le tribunal rabbinique suprême d’Israël vient de condamner à cinq ans de prison un mari orthodoxe qui refuse de remettre le guett à sa femme.
Le père d’un mari récalcitrant qui refuse de donner le Guett à sa femme a été condamné par le tribunal rabbinique régional de Jérusalem à verser une pension alimentaire à sa bru pour assurer la subsistance de ses trois petits-enfants.
Pour la première fois, un tribunal rabbinique a condamné à 30 jours d’emprisonnement le père d’un homme qui refuse de donner le Guett à sa femme.
A l’occasion de Pessah, fête de la liberté, le magazine israélien Kikar Hashabat a consacré l’un de ses articles aux femmes prisonnières de maris récalcitrants qui refusent de leur donner le Guett.
La question des maris récalcitrants est extrêmement douloureuse. Pour tenter de régler un certain nombre de cas de femmes "agounot", considérés jusqu’à présent comme insolvables, de nouvelles mesures ont été prises par la direction des tribunaux rabbiniques israéliens.
Les tribunaux rabbiniques d’Israël vont enfin pouvoir prendre des mesures plus sévères contre les maris récalcitrants refusant d’accorder le divorce à leur femme.
Avec la fuite de Shaï Cohen, qui refuse de donner le Guett à sa femme, on apprend le drame personnel de ce couple, séparé depuis douze ans après deux années de mariage seulement. L’épouse, qui attendait une issue heureuse de l’affaire, est à présent désespérée. Elle s’est confiée, en larmes, aux journalistes.
Un homme de 40 ans, qui refuse de donner l’acte de divorce à sa femme, a pris la fuite ce mercredi, en sautant par la fenêtre, au cours d’une audition au tribunal rabbinique. Le Rav Yona Metzger lui a adressé un appel pour lui demander de se rendre à la police.
C’est le jour du je9ne d’Esther qui a été choisi par l’organisation de la Coalition Internationale des Droits de la femme Agunah (ICAR) pour marquer un jour spécial pour ces femmes dont on ne parle pas très souvent. Une femme Agunah est une femme dont le mari refuse de donner le get, c'est-à-dire le divorce religieux. Par conséquence, elle ne peut pas se remarier ou avoir des enfants. Si elle le fait toutefois, ses enfants seront considérés comme des mamzerim et ne pourront pas se marier normalement. Batya Kahana-Dror, une des présidentes d’associations présentes dans ICAR explique que Esther symbolise bien les femmes Agunoth. En effet, elle aussi a été prisonnière d’un mariage qu’elle n’avait pas choisi.