La lettre et l’Esprit
Des actions décrites dans un ordre précis, l’enchâssement de deux versets. Grâce à des détails qui peuvent passer inaperçus, on découvre cette semaine la passion des Juifs pour leur mission?
Des actions décrites dans un ordre précis, l’enchâssement de deux versets. Grâce à des détails qui peuvent passer inaperçus, on découvre cette semaine la passion des Juifs pour leur mission?
Nous lisons dans notre paracha que c’est à l’âge de vingt-cinq ans que le léwi commencera de servir dans l’armée et dans la tente d’assignation ( Bamidbar 8, 14), alors que nous avions appris plus haut (4, 3) que son entrée dans la carrière avait lieu à trente ans.
Dans notre paracha, la Torah relate que le peuple hébreu se plaignit amèrement de la Manne : « Qui nous donnera de la viande à manger ? Il nous souvient du poisson que nous mangions pour rien en Egypte, des concombres et des melons […] Maintenant, nous manquons de tout : point d’autre perspective que la manne ! » (Bamidbar 11, 4-5).
Dans l’esprit de la Torah, une personne qui a fauté et qui est punie en conséquence, ne mérite pas pour autant d’être écartée de ses droits et privilèges sociaux. Même au moment où la sanction la frappe – ou plutôt… précisément à cet instant ! -, il convient de se souvenir de ses mérites et en aucun cas l’exclure. C’est notamment ce message que véhicule l’histoire de Myriam la prophétesse.
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Cours vidéo : Behalothekha – La menorah par le Rav Dov Roth
A la fin de Béhaalotekha, la Torah relate l’épisode où Myriam prononça des paroles sévères à l’encontre de Moché, son jeune frère. En conséquence de quoi elle fut frappée de tsaraat, cette forme de lèpre biblique. De nombreuses leçons se dégagent de cet épisode.
On peut lire dans le Midrach : « Le Saint béni soit-Il dit à l’homme : Ta bougie est entre Mes mains, et Ma bougie est entre les tiennes. Il est écrit d’une part : ‘La bougie de l’Eternel, c’est l’âme de l’homme’ (Proverbes 20) et d’autre part : ‘Pour y élever une bougie en permanence’ (Vaykra 24, 2). D.ieu dit : Si vous allumez Ma bougie, J’allumerai Moi aussi la vôtre. »
Livre de Bamidbar évoque la traversée du désert avec tous les incidents et révoltes ayant émaillé cette longue période de 40 années…
Dans l’un des passages de ce 4e Livre, nous trouvons quelque chose de particulièrement étonnant : le fait qu’il y ait soudain dans le texte biblique deux versets isolés de tous les autres grâce à deux lettres « noun » (נ ) renversées l’une au début et l’autre la fin de ce passage, comme s’il s’agissait là d’une parenthèse.
[youtube id= »ClRhA_ZAbCc » width= »358″ height= »202″ autoplay= »no » api_params= »rel=0&modestbranding=1″ class= » »][/youtube]Replay cours du Professeur Rav Lumbroso sur Rav Iliche le corbeau et la colombe, dans le cadre des matinales du dimanche organisées par l’association Derech Laolim laolim.com / Bnei Torah
La section de Beha‘alothekha est marquée, dans les rouleaux de la Torah, par une particularité scripturaire largement commentée dans nos sources. Le paragraphe formé des versets 35 et 36 du dixième chapitre de Bamidbar, est introduit et suivi d’un noun renversé (
), et se retrouve ainsi séparé de ce qui le précède et lui succède :
« Ce fut, lorsque l’arche partait, Moché disait : “Lève-Toi, Hachem, et que Tes ennemis soient dispersés, et que fuient ceux qui Te haïssent de devant Toi !” Et quand elle faisait halte, il disait : “Reviens, Hachem, [parmi les] myriades des milliers d’Israël !” »