Parachath Bechala‘h – Les ossements de Joseph

« Moïse emporta avec lui les ossements de Joseph… »
 (Chemoth 13, 19). Pendant que les enfants d’Israël étaient occupés à se faire remettre l’or et l’argent des Egyptiens, Moïse s’affairait à la mitswa des « ossements de Joseph » (Sota 13a). Et la Guemara de rapprocher l’accomplissement de ce devoir du verset : « Celui qui est sage de cœur prend les mitswoth… »
 
Quelle a été, en la circonstance, la « sagesse » de Moïse ?

La chira – L’hymne national, par le Rav Dov Roth

Le premier exil vécu par nos ancêtres – en Egypte – et la grande délivrance qui y a mis fin sont annonciateurs de notre future et ultime rédemption qui clôturera notre exil actuel parmi les nations. Ils sont également révélateurs de la manière dont nous devons nous comporter parmi les non-Juifs et dont nous pouvons hâter cette libération que nous guettons si ardemment.

Parachath Bechala‘h – La manne, nourriture pour les oiseaux

Il est d’usage à Chabbath Bechala‘h , dans beaucoup de foyers juifs, de distribuer aux oiseaux des grains de blé ou des miettes de pain. 

On trouve des élaircissements sur cette coutume dans l’ouvrage Ta‘amei ha-minhaguim que le ‘Hozé de Lublin a consacré à l’explication de nos usages. Elle n’est cependant pas approuvée unanimement par nos Sages. 

Elle met l’accent sur une machination qu’ont ourdie Dathan et Aviram afin de discréditer Moïse, leur ennemi de toujours.

Parachath Bechala‘h – A propos du chant de Miryam

Beaucoup de commentateurs se sont interrogés sur le chant que Miryam a entonné à la fin de la traversée de la Mer Rouge (« Miryam la prophétesse, sœur d’Aron, prit un tambourin dans sa main, et toutes les femmes sortirent derrière elle avec des tambourins et des danses. Miryam leur dit : “Chantez vers Hachem , car Il est très élevé…” » – Chemoth 15, 20 et 31). 

N’avons-nous pas appris que la voix d’une femme est considérée comme une ‘erwa (« impudeur »), et qu’il est interdit à un homme de prêter l’oreille à ce qu’elle chante ?