Devinette : Se marier : oui, Pendant Hol Hamoed : non



Question :  

Question : Certains Juifs, mais pas d’autres, n’ont jamais le droit de se marier un jour de ?Hol hamoède . Qui sont-ils ?

Jacques Kohn

Réponse : Le seul cas de mariage autorisé pendant ?Hol hamoède est celui de l’homme qui se remarie avec son ex-femme dont il a divorcé ( Choul?han ?aroukh Ora?h ?hayyim 546, 2).

Cette possibilité est par conséquent exclue pour les kohanim , ceux-ci n’ayant pas le droit d’épouser une divorcée.

(Devinette proposée par Bernard K.)

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Savoir toujours se réjouir du bonheur d’autrui !



La Paracha Tetsavé fait l’inventaire, en les décrivant en détail, des vêtements du Cohen Gadol – le Grand Prêtre – et des autres
Cohanim lorsqu’ils assuraient leurs fonctions dans le Michkan (sanctuaire) du désert, puis au Bet Hamikdach de Jérusalem.

Hachem s’adressa à Moché en
lui disant : « Et toi, rapproche
de toi Aaron, ton frère,
et ses fils avec lui, d’entre les Enfants
d’Israël, pour Me le consacrer
comme Cohen [comme prêtre
Ndlr], Aaron, ainsi que Nadav et
Avihou, Elazar et Itamar, les fils
d’Aaron », (Chémot, 28,1).

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De l’eau à tout prix



Bien que la pluie ait réapparu ces derniers jours en Israël, les agriculteurs
subissent la pire des sécheresses depuis des années.
Mais ils veulent encore croire que la situation peut changer –
si les Juifs du monde entier prient pour la pluie.

COMME CHAQUE matin, David
Goldberger, à la tête
d’une exploitation de
3 000 dounams à Mévo ‘Horon,
va vérifier les plantations de blé.
À bord de son 4×4, il constate
combien les collines et les vallées
manquent désespérément
d’eau. Au-delà de la barrière de
sécurité, le long des limites du
mochav, quelques villages arabes
sont visibles. Dans la région,
la barrière ressemble plus
à une grande clôture qu’à un
mur, ce qui permet de voir les
ouvriers arabes travailler dans
les champs. Eux aussi font un signe
vers le ciel, implorant pour
que la pluie tombe. « La terre a le
même aspect qu’en plein été » crie
l’un des ouvriers en arabe. David
acquiesce en levant la tête, indiquant
ainsi que le seul recours
est dans la prière.

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Un an aprés l’attentat meurtrier à Mercaz Harav


Rav Yéhochoua Zuckerman :
les victimes étaient des soldats de Hachem

Il y a un an, huit jeunes élèves de la yéchiva de Mercaz Harav étaient assassinés par un terroriste de Jérusalem-est. Parmi
les victimes, se trouvait le jeune Séguev Pniel Avi’haïl, zal, 15 ans, de Nevé Daniel, dans le Goush Etzion. Le grand-père de
Seguev, le rav Yéhochoua Zuckerman est une figure marquante de la communauté francophone d’Israël et l’un des dirigeants
de la yéchiva de Har Hamor à Jérusalem. À l’occasion de l’année de son petit-fils, le rav Zuckerman a accepté de répondre aux
questions de Hamodia.

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La spécificité de la tsédaka juive


Le thème de la paracha Terouma est la construction du Michkan, le temple démontable qui servait de Sanctuaire à toutes les
étapes où le peuple d’Israël campait pendant les 40 années de la traversée du désert, et même plus tard en Eretz Israël. Et ce,
alors qu’ensuite le Bet Hamikdach de Jérusalem fut un édifice fixe, construit 440 ans après l’entrée de notre peuple
en Eretz Israël sous la direction de Josué..

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Donner, c’est prendre


L’expression particulière du premier verset de notre paracha – « Ils prendront pour Moi une offrande » – a connu de
nombreuses interprétations. Celle qui suit fut proposée par le rav Yossef Dov Soloveitchik (1820-1892), l’auteur du « Beth
haLévi » et le père de la lignée des rabbanim de Brisk.

COMME NOUS le constatons
particulièrement en cette
période, personne ne peut
véritablement affirmer « posséder
» de l’argent. Celui-ci s’avère
si volatile et tributaire
des aléas financiers que
l’on est en droit de se demander
ce que signifie
réellement « avoir » de
l’argent…

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