Erouv tavchiline


En cette année 2009/5769, la fête de Chavou?oth sera précédée par l’accomplissement d’une mitswa supplémentaire : le ?Erouv tavchiline ( עירוב תבשילין ). Etant donné, en effet, que cette fête tombe un vendredi (et en dehors d’ Erets Yisraël un vendredi et un Chabbath ), on lui applique la règle suivante édictée dans la Michna Beitsa (voir Guemara 15b) : « Lorsqu’un jour de fête tombe un vendredi, on ne doit pas faire cuire de la nourriture en ce jour de fête pour le lendemain Chabbath . Mais on en cuit pendant la fête, et s’il en reste on pourra manger pendant Chabbath de ce que l’on aura préparé. » Et d’où tient-on cette règle, demande la Guemara  ? De ce qu’il est écrit, répond Chemouèl  : « Souviens-toi du jour du Chabbath pour le sanctifier. » Souviens-t’en car tu pourrais l’oublier (en ce jour de fête riche en bons plats [ Rachi ]). Ou bien, comme l’enseigne Rava , afin que l’on mette de côté un plat savoureux pour Chabbath comme on l’a fait pour la fête.

Notre intention, dans cet article, n’est pas d’énoncer les lois et les usages applicables à l’institution du ?Erouv tavchiline , mais d’essayer de répondre à quelques-unes des questions que l’on s’est posées à son sujet.

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Devinette : Interruption momentanée de la supputation de l?Omèr



Question :  

Question : Dans quel cas un adulte ayant toujours « supputé » l’ Omèr avec berakha devra-t-il, pour des raisons indépendantes de sa volonté,  interrompre une journée seulement le décompte ?

Jacques KOHN.

Réponse : Il vient de franchir la ligne de changement de date dans le sens ouest-est, par exemple depuis la Chine vers l’Amérique.

Arrivé à destination, le jour de l’ Omèr qu’il devrait supputer est le même que celui qu’il a compté la veille.

Selon la plupart des décisionnaires, il devra recompter le jour de l’ Omèr le premier soir sans bénédiction et continuer normalement avec bénédiction à partir du lendemain soir.

(Devinette proposée par Bernard K.).

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La conquête de l’ouest


LE DÉPLACEMENT des enfants
d’Israël dans le désert
semble contredire l’ordre
du monde ! En effet, nous plaçant
devant la rose des vents,
nous avons pris le réflexe de
penser que le nord est toujours
ce qui nous fait face… Pourtant,
lors du déplacement du peuple
juif vers la terre d’Israël – le
Nord (tsafon) – se trouve toujours
sur sa gauche, avec, face à
lui, l’Est (mizra’h).

Cette singularité appelle une
réflexion qui devrait nous permettre
de déconstruire quelque
peu certaines habitudes culturelles
étrangères à notre être
juif. En effet, si c’est l’Est qui
nous fait face, c’est bien parce
que le terme mizra’h indique
l’idée même d’apparition : le lieu
d’où l’être, à savoir la lumière du
soleil qui rend possible les phénomènes,
jaillit.

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L’une et la lune


Dans les bénédictions du matin, les hommes déclarent : « Béni sois-Tu D.ieu… Qui ne m’a
pas créé femme », pendant que les femmes disent : « Qui m’a créée suivant Sa volonté ».
Explications…

Certains esprit mal-pensant pourraient
être portés à voir dans ces différentes
formulation une prétendue «supériorité
» du masculin, ce qui amènerait précisément
l’homme à remercier le Ciel de ne pas
appartenir au « sexe faible »…
Mais en y regardant de plus près, il apparaît
qu’il n’est absolument pas question ici d’une
quelconque échelle de valeur des genres humains,
mais simplement de « dispositions
d’âme » fort différentes.

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La prière Av harahamim



Av ha-ra?hamim

La prière Av ha-ra?hamim , que l’on récite le samedi matin dans certaines communautés pour commémorer le souvenir de ceux de nos frères qui sont morts pour la sanctification du Nom divin, a connu à travers l’histoire divers avatars.

Inconnue de Rambam /Maïmonide et de Aboudraham , qui ne l’ont pas fait figurer dans leurs siddourim , elle est ignorée dans les communautés de rite séfarade.

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