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	<title>Archives des Actualité - Chiourim</title>
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	<title>Archives des Actualité - Chiourim</title>
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	<item>
		<title>Rav Ovadia Yossef Zatsal sur Yom Haatsmaout &#8211; Merci Hachem pour Ces miracles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[antoine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 May 2024 13:00:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Monde de la Torah]]></category>
		<category><![CDATA[Monde Juif]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jour de l’indépendance d’Israel 5769 2009, après l’office de Chah’arit chez notre Maître, Rav Ovadia Yossef Zatsal. [youtube id="XxH93ZO0NtI" width="358" height="202" autoplay="no" api_params="rel=0&#38;modestbranding=1" class=""][/youtube]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Jour de l’indépendance d’Israel 5769 2009, après l’office de Chah’arit chez notre Maître, Rav Ovadia Yossef Zatsal.</span></p>
<p>[youtube id= »XxH93ZO0NtI » width= »800&Prime; autoplay= »no » api_params= »rel=0&amp;modestbranding=1&Prime; class= » »][/youtube]</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Hizkiya, Roi de Judée, était un grand Tasdik, un Juste. De son temps, il n’y avait pas un seul ignorant en Torah. on a enquêté de Dan (région du Nord) jusqu’a Beer Sheva (dans le Sud), et on n’a pas trouvé, homme ou femme, qui n’étaient pas érudits en Toranh, on n’a pas trouvé d’enfants, ni garçons ni filles, qui n’étaient pas versés dans la Halah’a (Loi Juive). il a tant diffusé la Torah, que lorsque Sanh’ériv voulut conquérir Jérusalem, Il implore Hachem de l’aider ! Hachem lui a fait un grand miracle : “Cette même nuit, raconte le texte, un ange d’hachem se rendit dans le camp assyrien et frappa de mort 185.000 hommes; ils se levèrent le matin et ne virent que des cadavres.” A ce spectacle, Sanhériv s’enfuit autant qu’il le put, et le peuple juif fut sauvé.</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Mais qu’est il écrit dans le livre des Chroniques ? “H’izkiya multiplia une prophérie destructrice.” Qu’est-ce que cela veut dire ? Que s’est-il passé ? Isaïe le Prophète se rendit auprès de lui et lui dit : “Chantez et louez Hachem car Il a fai des choses glorieuses&#8230;” Il  nous a fait une si grande délivrance ! Et le roi lui répondit “Cela est connu dans tout le pays…” C’était pour lui quelque chose d’évident, car par le mérite de la Torah Il les a sauvés. S’Il ne le fait pas pour nous, pour qui le ferait-Il ?</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Mais la Guemara nous enseigne que H’izkiya n’a pas bien agi, une voix céleste est sortie et l’a accusé. Hachem aurait voulu fair de Hi’zkiya le Machiah’, et le peuple jui n’aurait plus connu ni malheur ni rien de mauvais.L’attibut de rigueur divin est sorti et a accusé : “Maitre du Monde, David roi d’Israel qui a dit devant Toi tous ces cantiues et ces louangs, tout le livre des Tehilim, Tu ne l’as pas élevé au rang de Machiah’, lui qui est ingrat et ne T’as pas remercié d’une seule louange, Tu veux faire de lui le Machiah’ ?!” C’est ainsi qu’il n’est pas devenu le Machiah’. A nous de comprendre, H’izkiya, était un Tsadik, et il a pensé que la Torah que nous  ferait expier l’absence de cantique. Mais malgré cela l’Attribut de rigueur l’a accusé&#8230; un verset formulé par le Psalmiste (13,6) “Moi j’ai confiance en Tes bontés, mon coeur est joyeux de ton Secours, je vais chanter à Hachem car Il me comble de bienfaits.”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cela correspond de façon imagée, à un homme qui était très riche, un grossiste, qui accordait des crédits à ses clients. Un détaillant avec qui il traitait lui avait acheté de la marchandise et lui devait 100.000 dollars. Un jour ce grossiste lut dans le journal que ce client avait fait faillite… Il s’est inquiété : qu’alait il devenir ?, il lui a donc intenté un procès. après un certain tmps, cet homme étant honnête, ne vouliat pas des reproches à cause d’une dette impayée. Il se mit durement au travail et réussit à recouvrer se fortune. Vint le jour ou il voulut rendrela somme qu’il devait au grossiste. Les locaux de sonentreprise étaient immense et un emplyé vit de loin cet homme s’approcher du bureau. il annonça de suite à son patron : “ Monsieur, untel qui avait fait faillite vient vous rendre sa dette !” Le patron, heureux de cette nouvelle voulut le récompenser : “si c’est vrai je te gratifierais de 1000 dollars sur la somme qu’il me rendra”. Une fois la dette dissoute et l’argent rendu, ainsi fut fait et le cadeau est remis à l’employé. Plus tard un autre client qui avait une dette mais n’avait pas fait faillite arriva lui aussi au bureau. Un employé s’empressa d’annoncer la nouvelle, mais lui ne reçut aucune récompense. “ Pourquoi, s’enquit-il auprès de son patron? L’un est ashkénaze et l’autre Séfarade ? Pourquoi faites-vous une différences ? ”.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">“Pas du tout s’explique le grossiste, concernant le premier javis perdu espoir d’être remboursé, on disait de lui qu’il était en faillite… L’autre a l’habitude d’acheter et de payer ensuite, c’est normal…”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ainsi, H‘izkiya, roi de Judée avait une telle confiance en Hachem, qu’il serait sauvé. Il a sans relâche enseigné la Torah au peuple, il savait qu’il allait ainsi mériter un miracle. Quand le guetteur annonça : “185.000 personnes sont mortes et Sanhériv fuit !”, il n’a pas été étonné et c’est pourquoi il n’a pas prononcé de louange.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">David Hameleh’, lui, a dit : “J’ai confiance en Hachem, comme H’izkiya, mais lui ajoute : mon coeur est joyeux dans ton secours, et je vais chanter pour les bienfaits dont Il m’a comblé.” Il s’est tenu à toujours remercier Hachem sans jamais être ingrat. De même, h’izkiya aurait du, lui aussi réciter une louange, avec toute l’assurance qu’il avait il lui aurait fallu remercier Hachem !</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Nous aussi, en ce jour de la fête de l’indépendance, nous devons nous rappeler de l’essentiel : avoir une souveraineté juive. Avant on souffrait des mandats, des Anglais antisémites. Tout celui qui voulait venir en Erets Israel devait fournir des certificats e des documents pour avoir accès a la Terre. Si l’Etat n’avait été fondé que pour permettre aux juifs de venir ça aurait été suffisant !  Du temps du mandat il y avait dans tout Israel seulement 650.000 habitants, et aujourd’hui nous sommes près de 5 millions !</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Prions qu’Hachem nous multiplie encore et qu’Il envoie des membres du gouvernement craignant Hachem, qu’ils soient des Tasdikim aimant la Torah !</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Mais on ne peut nier les nombreux miracles, Barouh’ Hachem, qu’il nous a fait ! un juif à l’étranger veut venir ? Il est le bienvenu, toutes les portes lui sont ouvertes, le voir monter c’est une bénédiction !</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Rappelons aussi que du temps du mandat, il n’y avait pas d’école privée pour étudier la Torah, aujourd’hui elles se comptent par dizaines de milliers ! Et on peut faire de la Torah notre seule étude, tous cela n’existait pas auparavant !</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Barouh Hachem on a la possibilité d’agir, de propager la Torah, de faire des Mitsvot et des bonnes actions, et que cela s’amplifien encore et encore, et qu’il nous délivre et que vienne le Machiah’ rapidement Amen !</span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Comment célébrer Yom Haatsmaout ? par le Rav Sitruk Zatsal</title>
		<link>https://chiourim.com/comment-celebrer-yom-haatsmaout-par-le-rav-sitruk-html/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[antoine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 May 2024 12:00:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Parachath]]></category>
		<category><![CDATA[rav Sitruk]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans les communautés juives de diaspora, cette célébration est faite de façon très diverse, certains allant même jusqu'à ne rien célébrer du tout… Transformer ce constat en polémique me paraîtrait être dommageable, et les traiter d’« antisionistes » ou de « non-sionistes » serait un bien « mauvais procès. »</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="rtejustify"><strong>Dans les communautés juives de diaspora, cette célébration est faite de façon très diverse, certains allant même jusqu&rsquo;à ne rien célébrer du tout…</strong><strong><span class="introblue"> Transformer ce constat en polémique me paraîtrait être dommageable, et les traiter d’« antisionistes » ou de « non-sionistes » serait un bien « mauvais procès. »</span></strong></p>
<p><!--break--><br />
Transformer ce constat en polémique me paraîtrait être dommageable, et les traiter d’« antisionistes » ou de « non-sionistes » serait un bien « mauvais procès. »<br />
Je crois en effet que beaucoup de communautés dites « orthodoxes » ne font rien de particulier ce jour-là du fait que la célébration de Yom Haatsmaout n’a pas été décidée par les grands rabbanim de la génération et que, de surcroît, ce jour tombe pendant la période du Omer, un moment précisément de deuil pour notre peuple qui est observé par les rites ashkénaze et séfarade.</p>
<p class="rtejustify"><span class="text">Par contre, je crois que cette célébration mérite une petite réflexion. En dépassant toute polémique, je voudrais m’attarder sur deux points…<br />
Le premier concerne les modalités de fixation d’un événement dans le calendrier juif. Tout comme Yom HaShoah, il s&rsquo;agit d&rsquo;événements contemporains dont l’initiative revient non pas à des rabbanim, mais à d’autres institutions. Certes, cela n’enlève rien à leur importance ni à leur pertinence, mais dès lors qu’un événement a des implications hala&rsquo;hiques comme celle d’interrompre la période du Omer (par exemple en se rasant), il est légitime de s’interroger sur l&rsquo;origine et la viabilité de cette fixation… Mais en fait, on constate également que la fixation définitive des événements décisifs de l’histoire juive a toujours pris un certain temps. Or nous sommes sans doute de ce point de vue dans une période transitoire, encore non définitive…</span></p>
<p><span class="text"> Ma deuxième réflexion revient à se poser la question suivante : que représente pour nous tous la célébration de Yom Haatsmaout ? Est-ce un simple anniversaire ? Une commémoration ? Un défilé ? Une simple partie de barbecue… ? Ou bien est-ce l’occasion de nous interroger en profondeur sur la signification véritable de l’État juif ?<br />
En effet, notre tradition évoque souvent ce qu&rsquo;elle appelle les « orot » et les « kélim » &#8211; autrement dit : les « lumières » et les « récipients ». Dans tous les domaines de la vie, le mot « or » désigne l&rsquo;énergie fondamentale et donc le sens (avec ses étapes) d’une chose ou d&rsquo;un événement donné, pendant que le « kéli » désignera l’apparence que cette chose prendra, sa forme.<br />
Prenons un exemple : le mariage. Cette mitsva de s&rsquo;unir, ce sont les « orot » de la vie commune d’un couple. Et c&rsquo;est le mariage lui-même &#8211; en tant que « kéli » &#8211; qui vient consacrer et donner une forme à cette union. Si bien que les membres d&rsquo;un couple qui ne se remettraient pas en question régulièrement en s&rsquo;interrogeant sur le sens de leur vie et la forme qu’elle a prise au fil des années, risqueraient très vite d&rsquo;arriver à une véritable sclérose !<br />
Justement, il ne faut jamais confondre la forme et le sens. Dans notre monde d&rsquo;ultra-consommation, la publicité joue d’ailleurs systématiquement et en permanence sur cette dualité. Par exemple, quand on nous présente le « bonheur » comme reposant sur l&rsquo;incontournable acquisition de la maison « untelle », qui est plantée dans un jardin avec des fleurs et du gazon et une famille &#8211; un couple et des enfants  qui y jouent gaiement. Persuadé qu’en acquérant cette maison on décrochera réellement le bonheur, on va donc s’endetter et payer toute sa vie un énorme crédit. Ce faisant, on aura ainsi commis l&rsquo;erreur de confondre le bonheur avec cette maison !<br />
Cela prouve que nous ne devons jamais nous contenter de la forme, mais que nous devons nous interroger toujours sur le sens de tout ce qui fait notre vie…<br />
Quand nos parents ont fondé l’État d’Israël, ils avaient attaché à cette réalisation courage et esprit pionnier. Et il est vrai que les premiers fondateurs de l’État d’Israël ont asséché des marais, construit des routes, édifié des villes et donné une forme à leur idéal. Mais lorsque tout cela est construit, l’idéal pionner ne risque-t-il pas de s’évanouir avec la réalisation même de ce rêve ?</span></p>
<p><span class="text"> Et pour que le rêve et les idéaux restent intacts, il nous faut donc à nouveau, encore et toujours construire avec ce même esprit : celui d’un peuple qui a tant souffert dans son histoire et qui est prêt à édifier un État unique et ne ressemblant à aucun autre, dans lequel les idéaux, la morale &#8211; et disons-le &#8211; la Torah soient la véritable règle de vie.<br />
Ainsi, la fraternité devrait nous habiter tous et le sincère « souci de l’autre » devrait être notre préoccupation quotidienne !<br />
Le « risque » d’un État qui réussit c’est de devenir chaque jour plus performant, plus puissant, et plus beau. Point final ? Non ! Pour nous, Yom Haatsmaout est donc l’occasion de réfléchir à tout cela et de réaliser que nous avons encore beaucoup de choses à faire sur ce long chemin, et qu’il faut les réaliser ensemble et surtout avec l’aide de D.ieu pour nous permettre d’accomplir la haute promesse annoncée par nos prophètes : à savoir qu’un jour, la maison de D.ieu &#8211; le Temple de Jérusalem &#8211; sera appelée « Maison de prières pour tous les peuples » et que le monde affluera en Israël, non dans l&rsquo;intention de nous détruire, mais pour s’inspirer de notre idéal.</span></p>
<p><span class="footerlink">Rav  Sitruk zatzal</span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Yom Haatsmaout &#8211; Déclaration de l&#8217;Indépendance d&#8217;Israel, un document historique</title>
		<link>https://chiourim.com/yom-haatsmaout-html/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[antoine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 May 2024 11:20:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Audio]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un document historique a écouter : la déclaration de l'indépendance de l'Etat d'Israel par David Ben Gourion.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><strong>Déclaration de l&rsquo;Indépendance d&rsquo;Israel &#8211; un document historique</strong></p>
<p align="center">Ecoutez la déclaration de l&rsquo;Etat d&rsquo;Israel par Ben Gourion :</p>
<audio class="wp-audio-shortcode" id="audio-945-1" preload="none" style="width: 100%;" controls="controls"><source type="audio/mpeg" src="https://chiourim.com/wp-content/uploads/2016/05/DeclrationInd.mp3?_=1" /><a href="https://chiourim.com/wp-content/uploads/2016/05/DeclrationInd.mp3">https://chiourim.com/wp-content/uploads/2016/05/DeclrationInd.mp3</a></audio>
<p align="center">
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			</item>
		<item>
		<title>Yom Hazikaron : une journée de recueillement et de prières</title>
		<link>https://chiourim.com/yom-hazikaron-journee-de-recueillement-de-prieres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[antoine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 May 2024 13:00:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Israël]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Israël va marquer dimanche soir le Yom Hazikaron pour honorer la mémoire des soldats israéliens tombés au combat et des civils assassinés dans des attentats. La sirène retentira dans tout le pays, à 20 heures, invitant toute la population à se recueillir. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Israël  marque dimanche soir le Yom Hazikaron pour honorer la mémoire des soldats israéliens tombés au combat et des civils assassinés dans des attentats. La sirène retentira dans tout le pays, à 20 heures, invitant toute la population à se recueillir. Certains préféreront, au cours de la minute de silence, réciter des Psaumes (Tehilim) ou dire d’autres prières pour le repos de l’âme des disparus.</p>
<blockquote><p><em><strong>Une cérémonie solennelle débutera ensuite au Kotel avec l’allumage traditionnel de la flamme du souvenir en présence du président de l’Etat Isaac Hertzog.</strong></em></p></blockquote>
<p>D’après les chiffres publiés, comme chaque année, par le ministère de la Défense, le nombre des soldats tombés pendant les guerres d’Israël et des victimes d’attaques terroristes depuis 1860 s’élève aujourd’hui à 25 040 personnes. Depuis l’an dernier et le 7 Octobre, on déplore 1529 victimes supplémentaires.</p>
<p>Lundi matin, à 11 heures, le son de la sirène sera entendu une nouvelle fois, pendant deux minutes, Suivront les nombreuses commémorations dans tous les cimetières du pays où les familles des disparus seront réunies pour honorer la mémoire de leurs proches. Le ministère de la Défense estime à plus d’un million et demi le nombre des citoyens israéliens qui viendront se recueillir et prier sur la tombe des défunts.</p>
<p>Au cimetière militaire du Mont Herzl, une cérémonie débutera alors, Une autre commémoration est prévue à 13 heures pour les victimes des attentats et de la guerre.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le Cohen Gadol à Yom Kipour</title>
		<link>https://chiourim.com/a-hare-mot-kedochim-html/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[antoine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 May 2024 05:00:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[6 A'haré-Mot]]></category>
		<category><![CDATA[7 Kedochim]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[A’haré-mot Kédochim]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La paracha « A’haré-mot Kédochim » présente dans sa première partie le déroulement du service de Yom Kippour à l’époque du Tabernacle et du Temple. C’est pourquoi ce texte est lu dans la Torah le jour même de Yom Kippour.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><span style="font-weight: normal;"><strong><span style="font-weight: normal;">La paracha « A’haré-mot Kédochim » présente dans sa première partie le déroulement du service de Yom Kippour à l’époque du Tabernacle et du Temple. C’est pourquoi ce texte est lu dans la Torah le jour même de Yom Kippour.</span><br />
</strong><br />
</span>Ce qui apparaît de plus mystérieux dans le déroulement du service du Cohen Gadol &#8211; le grand prêtre &#8211; à Yom Kippour, c’est bien le fameux rite du « bouc expiatoire ». En effet, le jour de Kippour, le Cohen Gadol disposait de deux boucs semblables et affectait par tirage au sort l’un des boucs à être un « sacrifice expiatoire », dont le sang serait aspergé dans le Saint des Saints (kodech kodachim du Temple), alors que l’autre bouc était destiné par ce même tirage au sort à être déchiqueté après avoir été précipité du haut d’un rocher en plein désert. Évidemment, le Cohen Gadol confessait auparavant toutes les fautes les plus diverses du peuple d’Israël &#8211; les plus graves comme les moins graves &#8211; et plaçait en quelque sorte ces fautes sur la tête du bouc expiatoire, lequel emportait toutes les transgressions et manquements d’Israël vers le désert.</p>
<p align="justify">On sait que le prophète Isaïe (1, 18) promet que si Israël se repent réellement de ses fautes &#8211; même les plus graves, décrites allégoriquement par l’expression « rouges comme l’écarlate » &#8211; celles-ci deviendraient « blanches comme la neige » (la couleur rouge symbolisant le sang criminel, le blanc étant la couleur de l’innocence). En fait, cette image exprime bien l’infini du pardon accordé par Hachem à ceux qui se repentent sincèrement !</p>
<p align="justify">La Michna Yoma nous apprend quant à elle que le Cohen Gadol prenait un morceau de tissu de laine rouge, le déchirait en deux et attachait une moitié entre les cornes du bouc expiatoire et l’autre moitié était suspendue à l’entrée du Bet Hamikdach, visible par tous. Au moment précis où le bouc expiatoire était précipité du haut du rocher dans le désert, un grand miracle se produisait au Temple : le bandeau rouge devenait blanc comme neige ! Cet instant était le moment le plus attendu par le peuple et par le Cohen Gadol, lequel recevait ainsi l’approbation divine de son propre service.</p>
<p align="justify">Dans ses « Lois sur la Téchouva (1, 2) », le Rambam explique que grâce à la repentance des membres du peuple d’Israël, le bouc expiatoire procurait le pardon à la fois pour les fautes graves et moins graves, commises volontairement ou involontairement, consciemment ou inconsciemment.</p>
<p align="justify">D’ailleurs, le Midrach Yalkout Chimoni (A’haré-mot 578) rapporte que grâce à ce rituel si spécifique du bouc expiatoire, le pire accusateur de l’homme &#8211; le Satane lui-même &#8211; se transforme en avocat pour plaider amicalement en faveur d’Israël en disant à Hachem : « Maître du Monde, il y a un seul et unique peuple sur terre qui ressemble aux anges ! ». Et Hachem écoute ce plaidoyer apporté en faveur de Son peuple et pardonne alors aux fautes d’Israël. Comment le bouc expiatoire amène-t-il le pardon aux fautes d’Israël ?</p>
<p align="justify">Afin de comprendre comment le bouc expiatoire peut procurer le pardon à un niveau où même l’accusateur le plus invétéré d’Israël se transforme en un instant en son meilleur allié, le rav Pinkus, zatsal, nous propose l’explication suivante…</p>
<p align="justify">La plupart de nos erreurs sont commises par nous sous l’influence de causes qui nous sont parfaitement extérieures. Ainsi, avons-nous l’habitude d’entamer la lecture hebdomadaire actuelle des Pirké Avot avec ce verset de Isaïe (60, 21) : « Et tout Ton peuple n’est composé que de justes ». Car au fond de lui-même, chaque Juif désire sincèrement s’employer de toutes ses forces à se soumettre à la volonté d’Hachem : il n’est ensuite entravé que par des causes extérieures qui le distraient de sa tâche ou bien qui l’attirent vers le mal, vers ce qui est destructif pour sa propre âme et pour sa vie spirituelle.</p>
<p align="justify">Or, même lorsque l’on désire se repentir, tant que la racine du mal persiste encore en nous, nous devons assumer une lutte souvent difficile et une incontournable guerre contre le yétser hara, le penchant au mal.</p>
<p align="justify">De manière pratique et concrète, cette vérité éclatante n’échappe à personne, et surtout à notre époque ! Les moyens de communication les plus impurs, les gadgets et toute la littérature dépravés qui s’y rapportent nous envahissent et nous offrent, contre notre propre gré, le spectacle honteux du style de vie délétère des autres peuples. Et sans même que nous ne le voulions, tout ceci nous éloigne gravement d’Hachem !</p>
<p align="justify">Toutefois, quand un homme qui rentre du travail surmonte sa fatigue et se met à étudier la Torah, c’est là un bon pas vers le droit chemin ! Mais ce n’est évidemment pas suffisant… On sait ainsi que la maison juive a comme principale vocation de protéger ses habitants contre les séductions et les impuretés de l’extérieur. Or, ces portes donnant sur l’extérieur sont équipées de mézouzot, alors qu’à l’intérieur, on trouve des sifré kodech et des téfilin… Mais il importe que parallèllement, la maison juive ne contienne pas en son sein les « éléments de la rue », ceux-là même contre qui elle doit protéger ceux qui y habitent. Que vaudrait donc la maison qui cumule la rue et la protection contre la rue ?</p>
<p align="justify">Si donc, cet homme qui étudie la Torah le soir en rentrant du travail prenait son courage à deux mains et purifiait toute sa maison en expulsant tous les objets qui sont au service du yétser hara, s’il les expédiait au loin vers le désert, à Azazel, alors dans sa maison tout le rouge virerait complètement au blanc ! Et il est évident que toutes ses fautes lui seraient pardonnées. Même son pire accusateur, son propre yétser hara, deviendrait son ami et son avocat, et il plaiderait ainsi en sa faveur auprès de Hachem : « Regarde cette famille extraordinaire ! Elle te sert aussi bien que des anges, leur maison est devenue comme le Bet Hamikdach, pure, propre et sainte. Aussi, que s’ouvrent devant elle toutes les portes par lesquelles Tu diffuses toutes Tes bénédictions ! » C’est sous cet angle d’une éblouissante richesse symbolique que Rav Pinkus, atsal, nous permet d’accéder à une compréhension simple et profonde à la fois. Elle n’est certes pas facile à réaliser dans la pratique, mais elle nous est accessible à tous. Sachons donc vraiment en profiter !</p>
<p><strong>Rav Hayim Yaacov Schlammé. </strong></p>
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		<title>Très émouvant: la magnifique victoire d’une survivante de la Shoah</title>
		<link>https://chiourim.com/tres-emouvant-la-magnifique-victoire-dune-survivante-de-la-shoah/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[antoine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 May 2024 13:30:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités Israël]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une cérémonie très émouvante s’est déroulée sur l’Esplanade du Kotel à Jérusalem. Shoshana Ovitz, survivante d’Auschwitz a reçu un merveilleux cadeau pour son 104e anniversaire: elle avait demandé que tous ses descendants – près de quatre-cent – viennent l’entourer pour une prière au mur.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Une cérémonie très émouvante s’est déroulée sur l’Esplanade du Kotel à Jérusalem. Shoshana Ovitz, survivante d’Auschwitz a reçu un merveilleux cadeau pour son 104e anniversaire: elle avait demandé que tous ses descendants – près de quatre-cent – viennent l’entourer pour une prière au mur. Ce qu’ils ont fait au prix de d’une organisation très complexe que l’on peut aisément imaginer. La photo collective a fait le tour des réseaux sociaux et provoqué une grande émotion dans le monde juif.</p>
<p>Shoshana garde en mémoire des images terribles et inoubliables de cette période maudite, notamment celle du sinistre Dr. Mengele qui désigna devant ses yeux sa maman pour la chambre à gaz.</p>
<p>Ayant miraculeusement survécu, Shoshana se mit à la recherche de membres de sa famille éventuellement rescapés. C’est alors qu’elle rencontra Dov Ovitz, lui-aussi survivant de la Shoah et qui avait perdu sa femme et leurs quatre filles. Ils firent leur alya pour Haïfa et eurent quatre enfants, qui après trois générations donnent cette magnifique et émouvante photo collective devant le Kotel, l’un des symboles de la pérennité et de la résilience juives en dépit des épreuves.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-44219 alignnone" src="https://chiourim.com/wp-content/uploads/2019/08/Famille-Owitz-300x225-1.jpg" alt="" width="300" height="225" /></p>
<p>Source: <a href="https://lphinfo.com/tres-emouvant-la-magnifique-victoire-dune-survivante-de-la-shoah/">LPH</a></p>
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		<title>Ce soir: commémoration du Yom Hashoah</title>
		<link>https://chiourim.com/soir-commemoration-yom-hashoah/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[antoine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 May 2024 08:00:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Flash]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire et patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Monde Juif]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comme chaque année, le 27 Nissan, Israël va marquer la Journée du Souvenir de la Shoah et de la Bravoure, Yom HaZikaron LaShoah VeLaguevoura, pour rendre hommage aux victimes de la barbarie nazie.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Comme chaque année, le 27 Nissan, Israël va marquer la Journée du Souvenir de la Shoah et de la Bravoure, Yom HaZikaron LaShoah VeLaguevoura, pour rendre hommage aux victimes de la barbarie nazie.</p>
<p>La date de cette commémoration nationale, qui correspond à celle de la révolte du Ghetto de Varsovie qui a éclaté en 1943, a été fixée par une loi votée à la Knesset en 1959. Comme toujours, ce sont six rescapés qui allumeront des flambeaux en souvenir des six millions de Juifs massacrés pendant la Seconde Guerre mondiale.</p>
<p>La cérémonie officielle débutera mercredi soir à 20 heures à Yad Vashem en présence du président de l’Etat Ruby Rivlin et du Premier ministre Binyamin Netanyahou.</p>
<p>Puis jeudi matin, toute la population d’Israël se recueillera en observant deux minutes de silence lorsque la sirène retentira, à 10 heures, dans tout le pays. A 13 heures commencera la célébration solennelle du souvenir dans le mémorial Yizkor de Yad Vashem.</p>
<p>Le même jour, en Pologne, des milliers de personnes juives et non-juives entameront comme chaque année la traditionnelle Marche des Vivants entre les camps de la mort d’Auschwitz et de Birkenau. Elle a été instaurée en 1988 à l’instigation de l’ancien ministre israélien Avraham Hirschsohn et elle est financée par le ministère israélien de l’Education.</p>
<p>Cet événement a pour but de rappeler l’horrible Marche de la Mort imposée par les Nazis aux déportés à la fin de la guerre. Contraints par la force d’avancer dans la neige et le froid, de très nombreuses personnes, déjà terriblement affaiblies par leur détention et par la faim, n’ont pas survécu à cette nouvelle épreuve atroce.</p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>PESSAH: Korekh et H&#8217;ad Gadya</title>
		<link>https://chiourim.com/pessah-maror-et-h-ad-gadya-html/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[antoine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Apr 2024 05:27:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[6 Pessah]]></category>
		<category><![CDATA[Fêtes juives]]></category>
		<category><![CDATA[Flash]]></category>
		<category><![CDATA[Pessah']]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le soir du Sédèr , après avoir consommé la matsa et le maror , on procède à une nouvelle consommation de ceux-ci, sous la forme, cette fois, de ce que l'on appelle parfois le «sandwich de Hillel»</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div align="justify">
<p><strong>Le soir du Sédèr , après avoir consommé la matsa et le maror , on procède à une nouvelle consommation de ceux-ci, sous la forme, cette fois, de ce que l&rsquo;on appelle parfois le «sandwich de Hillel».</strong>On enveloppe un morceau de la taille requise de maror dans deux morceaux de la matsa du dessous, et l&rsquo;on consomme le tout en s&rsquo;accoudant après avoir dit:</p>
<p>«En souvenir du Beith hamiqdach , selon l&rsquo;usage de Hillel: Ainsi faisait Hillel lorsque le Beith hamiqdach existait: Il assemblait (l&rsquo;agneau pascal) la matsa et le maror et les consommait ensemble, pour accomplir ce qui est écrit: Sur des matsoth et des herbes amères, ils le consommeront ( Bamidbar 9,11)».</p>
<p>Le Michna beroura ( Ora&rsquo;h &lsquo;hayim 475,N°16) explique comme suit les raisons du korekh : Il a été institué pour tenir compte de l&rsquo;opinion de Hillel qui considérait que la matsa et le maror doivent être consommés simultanément ( Pessa&rsquo;h im 115a). Cependant, comme la mitswa du maror , depuis la destruction du Temple, n&rsquo;est plus que mide-rabbanane («d&rsquo;ordre rabbinique»), alors que celle de la matsa est restée mide-orayytha («d&rsquo;ordre de la Tora »), on a conservé les deux façons d&rsquo;exécuter ces deux mitswoth : une première fois séparément pour tenir compte de la différence entre leurs statuts respectifs, et une second fois simultanément.</p>
<p>C&rsquo;est pourquoi on ne récite pas de nouvelle berakha et c&rsquo;est aussi pourquoi il est interdit de parler (sauf nécessité impérieuse et immédiate) entre les deux mitswoth ( Choul&rsquo;han aroukh Ora&rsquo;h &lsquo;hayim 475,1).</p>
<p>&lsquo;Had gadya</p>
<p>La soirée du Sédèr s&rsquo;achève, dans beaucoup de tables familiales, sur la chanson du cabri, &lsquo;Had gadya , cet agneau «unique» que le «père» avait acheté pour deux zouz , et qui va être à l&rsquo;origine d&rsquo;une succession de malheurs: Le chat qui l&rsquo;a mangé a été lui même mordu par le chien, et ainsi de suite jusqu&rsquo;à l&rsquo;intervention du Saint béni soit-Il qui met fin au récit.</p>
<p>Les commentateurs considèrent généralement que le cabri représente le peuple juif, le père qui l&rsquo;a acheté étant Hachem , et les deux zouz symbolisant les deux tables de la Loi données au Sinaï. Les «personnages» qui interviennent dans ce chant représentent les différentes étapes de l&rsquo;histoire des enfants d&rsquo;Israël, depuis la Création jusqu&rsquo;à la fin des temps.</p>
<p>Si l&rsquo;on considère cependant l&rsquo;enchaînement des agents qui se succèdent dans le récit entre l&rsquo;agneau et le Saint béni soit-Il, on s&rsquo;aperçoit qu&rsquo;il fixe les responsabilités d&rsquo;une manière déconcertante:</p>
<p>L&rsquo;agneau incarne bien évidemment l&rsquo;innocence.</p>
<p>Le chat qui le dévore représente par conséquent la méchanceté.</p>
<p>Cette méchanceté sera punie par le chien.</p>
<p>Le chien, qui a pourtant accompli une bonne action, en est puni, et ce par le bâton.</p>
<p>Le bâton, ce «méchant», est puni comme il se doit, par le feu.</p>
<p>Mais le feu, qui n&rsquo;a fait qu&rsquo;exercer la justice, est éteint par l&rsquo;eau.</p>
<p>L&rsquo;eau sera donc, à juste titre, bue par le boeuf.</p>
<p>Mais pourquoi le boeuf, qui n&rsquo;a rien fait de mal, est-il égorgé par le boucher?</p>
<p>L&rsquo;Ange de la mort ne fait alors que son devoir en punissant le boucher pour le mal qu&rsquo;il a fait.</p>
<p>Et nous en arrivons au Saint béni soit-Il: Pourquoi tue-t-Il l&rsquo;Ange de la mort, dont le comportement a été irréprochable?</p>
<p>En résumé, nous avons successivement:</p>
<p>&#8211; Le «gentil» cabri.</p>
<p>&#8211; Le « méchant » chat.</p>
<p>&#8211; Le « gentil » chien.</p>
<p>&#8211; Le « méchant » bâton.</p>
<p>&#8211; Le « gentil » feu.</p>
<p>&#8211; La «méchant »e» eau.</p>
<p>&#8211; Le « gentil » boeuf.</p>
<p>&#8211; Le « méchant » boucher.</p>
<p>&#8211; Le « gentil » ange de la mort.</p>
<p>? Le « méchant » Saint béni soit-Il!</p>
<p>Il semble donc bien, à lire attentivement cette chanson de &lsquo;Had gadya , qu&rsquo;elle constitue une sorte de contestation de la justice divine, puisqu&rsquo;elle range Hachem parmi les «méchants».</p>
<p>Rav Shraga Simmons, de Aish HaTorah , propose une explication au nom de rav Nathan Adler (1742 &#8211; 1800), le maître du &lsquo;Hatham sofèr :</p>
<p>Il paraît évident que le chat a eu tort de manger l&rsquo;agneau, que le chien avait de bonnes raisons de mordre le chat, etc.</p>
<p>Le chien, cependant, a commis une erreur: celle d&rsquo;intervenir dans un règlement de comptes qui ne le concernait pas personnellement, et d&rsquo;aggraver ainsi une situation déjà suffisamment compliquée. Il a donc mérité d&rsquo;être frappé, mais le bâton, à son tour, s&rsquo;est mêlé de ce qui ne le regardait pas, et ainsi de suite?</p>
<p>De la même manière, Hachem sera justifié, à la fin des temps, de châtier l&rsquo;Ange de la mort, lequel n&rsquo;avait rien à voir non plus dans l&rsquo;affaire.</p>
<p>La leçon à retirer de ce chant. Il nous arrive souvent, en prenant parti dans une querelle, de ne réussir qu&rsquo;à l&rsquo;envenimer. Lorsque nous assistons à ce que nous croyons être une injustice, ne nous transformons pas en justiciers, mais essayons de jouer les bons offices. C&rsquo;est de l&rsquo;eau, et non de l&rsquo;huile, qu&rsquo;il faut apprendre à savoir jeter sur le feu!</p>
<p>Jacques KOHN zal</p>
</div>
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		<title>PESSAH&#8217; :Le jeûne des premiers nés</title>
		<link>https://chiourim.com/pessah-le-jeune-des-premiers-nes-html/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[antoine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Apr 2024 04:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[6 Pessah]]></category>
		<category><![CDATA[Fêtes juives]]></category>
		<category><![CDATA[Flash]]></category>
		<category><![CDATA[Pessah']]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le jeûne observé par les premiers-nés la veille de Pessa’h est une coutume très répandue autant que respectée par la majorité des communautés juives du monde. Pourtant, son origine n’apparaît pas dans le Talmud de manière aussi explicite qu’on pourrait s’y attendre puisqu’on ne la décèle presque qu’à demi-mots…</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div align="justify"><strong>Le jeûne observé par les premiers-nés la veille de Pessa’h est une coutume très répandue autant que respectée par la majorité des communautés juives du monde. Pourtant, son origine n’apparaît pas dans le Talmud de manière aussi explicite qu’on pourrait s’y attendre puisqu’on ne la décèle presque qu’à demi-mots…</strong></div>
<p><!--break--></p>
<p align="justify">Le jeûne des premiers-nés l’apparaît en effet à aucun endroit du Talmud de Babylone. Sa mention la plus formelle figure dans la « Massé’het Sofrim », l’un des « petits Traités » du Talmud justement considéré avec une importance moindre que les autres enseignements talmudiques. On peut y lire les lignes suivantes dans lesquelles, à travers une « permission » de jeûner, est aussi mentionnée la coutume du « jeûne des premiers nés » alors déjà observée : « C’est pourquoi on ne prononcera pas des supplications pendant tous les jours de Nissan et on ne jeûnera pas jusqu’à ce que s’écoule le mois de Nissan, hormis les premiers-nés qui jeûnent la veille de Pessa’h et les personnes délicates, pour qu’elles puissent consommer la matsa au soir avec appétit » (chapitre 21, 3).</p>
<p align="justify">Une allusion à ce jeûne se retrouve également dans le Talmud de Jérusalem (chapitre 10, 1) où une proposition tente de suggérer que rabbi Yéhouda haNassi jeûnait les veilles de Pessa’h dans la mesure où il était lui-même un premier-né (preuve évoquée par le Roch).</p>
<p align="justify"><strong>Les significations de cette coutume</strong></p>
<p align="justify">Comme on le comprend de nombreux décisionnaires, ce jeûne est observé « en souvenir du miracle qui sauva les premiers-nés hébreux de la dixième plaie d’Égypte », (Tour 470). En effet, s’il fut donné l’ordre aux Enfants d’Israël de ne pas quitter le seuil de leur demeure au moment où le fléau frappa les premiers-nés égyptiens (Chémot, 12, 22), c’est parce que « dès lors que la permission est donnée à l’ange destructeur d’agir, il ne distingue plus entre les justes et les méchants », (Traité Baba Kama, page 60/a). Par conséquent, le fait que les premiers-nés hébreux furent épargnés en cette même nuit constitua une exception à cette même règle en vigueur – une exception rappelée justement par un jeûne.</p>
<p align="justify">Dans cet ordre d’idées, le Kol-Bo explique que dans le royaume d’Égypte, l’un des cultes idolâtres consistait à servir les premiers- nés qui se prêtaient eux-mêmes à ce service. Beaucoup de premiers-nés hébreux prirent également part à cette forme d’idolâtrie et c’est pourquoi ils ne méritaient pas d’être épargnés de la dixième plaie. C’est donc pour commémorer cette dérogation qui les épargna que les premiers-nés juifs observent un jeûne la veille de la sortie d’Égypte.</p>
<p align="justify"><strong>Qui est premier-né ?</strong></p>
<p align="justify">Bien au-delà de l’interprétation midrachique théorique, il apparaît que ces explications se logent au coeur d’une question en fait rigoureusement pratique : quelles sont les personnes concernées par ce jeûne ? De fait, la halakha définit deux catégories bien distinctes de premiers-nés : ceux du père et ceux de la mère. Le premier-né de la mère est désigné par l’expression « péter ré’hem » &#8211; le premier enfant qui, à sa naissance, « ouvre » la matrice de sa mère et auquel la Torah impose la mitsva du « rachat ». Celui-ci peut donc avoir des frères aînés paternels mais non maternels. Inversement, le premier-né du père est le premier enfant d’un homme et d’une femme qui serait déjà mère (ou dont des enfants seraient morts-nés). S’il n’est pas requis pour cet enfant de procéder à la mitsva du « rachat » auprès d’un Cohen, la halakha le considère cependant comme le premier héritier de son père et à ce titre, une double part lui est octroyée dans le patrimoine paternel. Or, compte tenu de l’intime relation qui relie le jeûne de la veille de Pessa’h et la dixième plaie d’Égypte, définir les catégories de « premiers-nés » concernés par ce jeûne consiste en fait à déterminer qui fut tué au moment du fléau…</p>
<p align="justify"><strong>« Pas une maison sans mort » !</strong></p>
<p align="justify">De fait, Rachi rapporte au nom du Midrach que lorsque la Torah affirme « qu’il n’y eut pas une seule maison en Égypte qui ne renfermât de mort » (Chémot, 12, 30), cela résultait du fait que « la débauche régnait dans la cellule familiale égyptienne ». A cet égard, le Midrach (Mékhilta Bo, 13) rapporte que dans certains foyers, quatre ou cinq hommes mouraient à la fois étant donné que chacun d’eux étaient le premier-né de son père ! La preuve est donc établie que les premiers-nés égyptiens frappés par ce fléau étaient bien les premiers enfants de leur père, et c’est à eux que semblent donc s’adresser cette coutume. Il est cependant stipulé que même la première catégorie de premiers-nés &#8211; les « péter ré’hem » &#8211; est également concernée par ce jeûne (Choul’han Aroukh 470). Deux raisons peuvent être invoquées à cela. Tout d’abord, il apparaît dans certains Midrachim que non seulement les premiers-nés de père et de mère périrent en Égypte, mais aussi bien les enfants aînés de chaque foyer, bien qu’ils ne fussent d’aucune manière d’authentiques premiers-nés (voir Rachi et Ramban ibid.). Mais c’est par une autre démonstration &#8211; d’une évidence remarquable &#8211; que le Gaon de Vilna expliqua l’implication des premiersnés de mère dans cette plaie d’Egypte : à l’endroit où la Torah énonce le principe du rachat du premier-né à la fin de la paracha Bo, elle cite le questionnement de l’enfant à ce sujet : « Lorsque ton fils te demandera : ‘Qu’est-ce que cela ?’ », le père est tenu de répondre : ‘Comme Pharaon s’obstinait à refuser de nous laisser partir, l’Éternel fit mourir tous les premiers-nés du pays d’Égypte ; (…) c’est pourquoi (…) tout premier-né de mes fils je dois le racheter ».</p>
<p align="justify">Ainsi, la Torah nous révèle-t-elle distinctement dans ce passage que c’est eu égard à la dixième plaie d’Égypte que l’on est tenu de racheter le premier-né de la mère. Ce « péter ré’hem » apparaît donc être impliqué -par la Torah elle-même &#8211; dans la mort des premiers-nés égyptiens, et par conséquent, quand bien même cette catégorie ne fût elle-même pas frappée par le fléau, il n’en reste pas moins que c’est la Torah qui énonce explicitement cette relation !</p>
<p align="justify">Mais par ailleurs, les enfants aînés de chaque foyer &#8211; bien qu’étant tenus en théorie de jeûner puisqu’ils étaient également concernés par la mort des premiers-nés &#8211; font cependant exception à la règle. En effet, les décisionnaires notent que la coutume du jeûne ne s’est pas étendue jusqu’à ce stade, puisqu’elle ne désigne que les seuls véritables premiers-nés (Tour).</p>
<p align="justify">En définitive, il semblerait que les personnes concernées par cette coutume soient celles détenant l’un des critères halakhiques de « premiers-nés » : soit vis-à-vis de la mitsva du « rachat » – comme c’est le cas du premier- né de la mère –, soit à l’égard de la part double qui lui revient dans l’héritage du père – comme on le trouve chez les premiers-nés du père. Et ce, parce que la première catégorie d’entre eux est explicitement désignée par le verset, et la seconde dans la mesure où les premiers-nés concernés s’inscrivent directement dans l’ordre du miracle de cette nuit.</p>
<p align="justify">Nécessairement, il s’avère donc que même le premier-né de la mère né d’un homme Cohen ou Lévi, bien que n’étant concerné par la mitsva du « rachat », est néanmoins tenu de premier-né qui est ici déterminant (‘Hok Yaacov ibid.).</p>
<p align="justify">C’est en ce sens, semble-t-il, que les aînés des familles ne sont pas tenus de jeûner dans la mesure où ils n’entrent absolument pas dans le cadre de la définition des premiers nés &#8211; qui sont eux porteurs d’une certaine forme de « sainteté » à l’égard des mitsvot leur ayant été ttribuées.</p>
<p align="justify">Examinons à présent cette dernière analyse qui sera certainement la plus à même de confirmer ou d’infirmer cette perspective…</p>
<p align="justify"><strong>Les premières-nées filles</strong></p>
<p align="justify">La dernière question qui se pose à présent consiste donc à savoir si les femmes premières- nées doivent elles aussi jeûner en cette veille de Pessa’h… De fait, les avis furent partagés à ce sujet, comme cela apparaît dans les termes suivants du Choul’han Aroukh : « Certains considèrent que même une femme première-née doit jeûner. [Annotation du Rama] : Mais notre coutume ne se conforme pas à cette opinion » (ibid.). Mais quel est au juste le fondement de la discussion ?</p>
<p align="justify">Dans le commentaire du Rama sur le Tour – le « Darké Moché » –, l’auteur de la « mapa » explique clairement que « bien qu’elles aussi furent impliquées dans ce miracle, les femmes n’ont cependant pas la coutume de jeûner,au même titre que les aînés des familles n’ont pas l’habitude de jeûner ». En d’autres termes, c’est une seule et même notion qui dicte la dispense des femmes et celles des fils aînés. Cette dérogation stipule que bien que ces deux catégories de premier(e)s-né(e)s furent concernées par le miracle, elles en sont cependant exemptées dans la mesure où ils n’entrent pas dans la définition halakhique de « premier-né ». Confirmant cette approche, le Gaon de Vilna écrit que si les femmes sont dispensées de jeûner, c’est effectivement parce que « la Torah n’a attribué d’aucune manière aux femmes la sainteté propre aux premiers-nés ». Par conséquent, il apparaît conformément à notre approche que selon ces différents avis, la coutume du jeûne s’est totalement désolidarisée du contexte historique précis de la 10e plaie d’Égypte, et en conclusion, seuls les premiers-nés considérés comme tels dans la perspective halakhique furent concernés par cette pratique.</p>
<p align="justify">Or le premier avis – qui impose le jeûne également aux femmes – semble s’opposer précisément sur ce point et s’en tenir aux faits concrets du miracle. Ces avis invoquent en effet pour preuve un Midrach (Chémot Rabba 18, 3), dans lequel on apprend que Batia, la fille de Pharaon, fut épargnée de la 10e plaie par le mérite de Moché qu’elle avait élevé, bien qu’elle fut elle-même une première- née… La preuve est donc établie, selon ces décisionnaires, que les femmes aussi étaient concernées par le miracle et qu’elles méritent à cet égard de jeûner la veille de Pessa’h. Selon ces avis, ce sont les circonstances exactes du miracle qui demeurent le critère déterminant et qui désignent par conséquent les premiers-nés concernés par le jeûne !</p>
<p align="justify"><strong>Le jeûne des femmes en pratique…</strong></p>
<p align="justify">Ainsi qu’il apparaît dans la decision du Rama, la majorité des décisionnaires ashkénazes statuent que les femmes ne sont pas tenues de jeûner la veille de Pessa’h. Les coutumes séfarades sont quant à elles plus partagées dans la mesure où certaines communautés ont maintenu ce jeûne (comme en témoigne notamment le « Chiyaré Knesset haGuedola »), et d’autres non (comme le confirment le ‘Hida dans « Ma’hzik Berakha » et le Ben Ich ’Haï paracha Tsav).</p>
<p align="justify">Chaque femme première-née devra donc se conformer à sa propre coutume, mais toutefois aujourd’hui, il semble bien que c’est celle qui consiste à dispenser les femmes de ce jeûne qui est la plus répandue (Or léTsion tome III, chapitre 12). Par Yonathan Bendennoune Avec l&rsquo;accord exceptionnel d&rsquo;Hamodia-Edition Française</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Haggada de Pessah : Matsa et Maror par le Rav Roth</title>
		<link>https://chiourim.com/haggada-de-pessah-matsa-et-maror-html-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[antoine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Apr 2024 09:00:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[6 Pessah]]></category>
		<category><![CDATA[Fêtes juives]]></category>
		<category><![CDATA[Flash]]></category>
		<category><![CDATA[haggada; rav Dov Roth-Lumbroso]]></category>
		<category><![CDATA[pessah_150]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rabbane Gamliel a enseigné : « Quiconque n'a pas prononcé ces trois mots à Pessa'h n'est pas quitte de son obligation : Pessa'h, Matsa et Maror. »</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Rabbane Gamliel a enseigné : « Quiconque n&rsquo;a pas prononcé ces trois mots à Pessa&rsquo;h n&rsquo;est pas quitte de son obligation : Pessa&rsquo;h, Matsa et Maror. »</strong></p>
<p><!--break--></p>
<p align="justify">« Pessa&rsquo;h », car Hachem a sauté sur les maisons des enfants d&rsquo;Israël pour les sauver de la plaie qu&rsquo;Il avait infligée aux Egyptiens. Ce mot « sauté » signifie, en fait, qu&rsquo;Il leur a permis de franchir une étape et d&rsquo;être délivrés alors qu&rsquo;ils ne le méritaient pas encore : Il les a élevés au-dessus de leur niveau spirituel réel. Ce dévoilement de la présence divine était plus important que leur niveau véritable. Les Bnei Yisrael ont réussi à franchir le grand saut et à se situer au palier nécessaire.<br />
<img decoding="async" style="width: 400px; height: 402px; border-width: 1px; border-style: solid;" title="" src="http://www.chiourim.com.bneitorah.bnei-torah.lbn.fr/sites/default/files/images/salade.jpg" alt="" /><br />
Et c&rsquo;est cette petite flamme d&rsquo;authenticité qui existe chez chacun d&rsquo;entre nous, flamme qui peut être comparée à la Matsa, laquelle ne comporte ni prétention, ni ambition, flamme qu&rsquo;ils portaient en eux et qui leur a permis d&rsquo;obtenir leur émancipation. Cette Matsa a donc été pour eux le pain de la liberté.<br />
<img decoding="async" style="width: 400px; height: 266px; border-width: 1px; border-style: solid;" title="" src="http://www.chiourim.com.bneitorah.bnei-torah.lbn.fr/sites/default/files/images/Seder-plate4.jpg" alt="" /></p>
<p align="justify">Le Maror représente notre devoir de remercier Hachem même pour nos difficultés, pour notre vie amère ainsi que pour la galouth, car elles sont toutes également imposées pour notre bien. Même si elles représentent des souffrances difficiles, la Chekhina est présente parmi nous même dans ces moments d&rsquo;épreuves.</p>
<p align="justify">Et c&rsquo;est pour cette raison qu&rsquo;il nous est prescrit de présenter le Maror en troisième et dernier lieu, bien qu&rsquo;il représente la galouth, et la matsa la libération. Pourquoi avoir inversé leur ordre logique ?</p>
<p align="justify">C&rsquo;est pour nous faire prendre conscience de ce que, dans la galouth, nous sommes assistés par la même Présence divine que celle qui nous a procuré notre délivrance.<br />
<img decoding="async" style="width: 400px; height: 281px; border-width: 1px; border-style: solid;" title="" src="http://www.chiourim.com.bneitorah.bnei-torah.lbn.fr/sites/default/files/images/Endive.jpg" alt="" /></p>
<p align="justify">Nous avons tous dans notre vie un moment qui nous est prédestiné pour franchir ce grand saut, ce Pessa&rsquo;h, et nous devons vivre ce moment avec promptitude, comme celle qui doit présider à la fabrication de la Matsa. Nous découvrirons alors que même les épreuves qui avaient l&rsquo;air amères comme le Maror, ne l&rsquo;étaient pas en réalité. Elles nous ont tout simplement permis de nous élever spirituellement et de franchir le grand saut pour nous rapprocher de Hachem. Ce n&rsquo;est que plus tard que nous nous rendrons compte qu&rsquo;en réalité, elles étaient pour notre bien. Ces difficultés étaient là pour nous éprouver et nous rapprocher du droit chemin.<br />
<img decoding="async" style="width: 400px; height: 261px; border-width: 1px; border-style: solid;" title="" src="http://www.chiourim.com.bneitorah.bnei-torah.lbn.fr/sites/default/files/images/seder-pessah3.jpg" alt="" /></p>
<p align="justify">C&rsquo;est pour cette raison que le Maror vient en dernier, car on n&rsquo;en découvre les bienfaits qu&rsquo;à la fin, après avoir été sauvés.</p>
<p align="justify">C&rsquo;est également la raison pour laquelle on accomplit le geste de Korekh, ce « sandwich » de deux matsoth qui enferment du Maror. Il n&rsquo;y a en effet que le Maror qui puisse nous permettre d&rsquo;atteindre ce niveau de Matsa et nous faire découvrir réellement ce contraste « souffrance-délivrance ». On n&rsquo;appréciera donc que mieux notre délivrance, et nous saurons ainsi que tout n&rsquo;est en fait que pour notre bien.</p>
<p align="justify">Puissions-nous, à l&rsquo;approche de Pessa&rsquo;h, nous engager dans cette voie et franchir ce grand saut !</p>
<p align="justify">Rav Dov Roth</p>
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