Quel est le sens des préparatifs de Pessa‘h ? Par le Rav Dov Roth-Lumbroso

Rien, dans la Tora, ne ressemble aux prescriptions liées au ‘hamets pendant Pessa‘h. En consommer une miette, en posséder ou en tirer profit y est interdit, alors que, le reste de l’année, tout cela est autorisé, voire obligatoire – le Chabbath, par exemple, où nous devons, à chaque repas, faire le motsi sur deux pains. Dans notre tradition, il symbolise l’inclination au mal : Le levain fait gonfler la pâte, l’emplit de « vide », tout comme le yétser hara’ profite de la vacuité de l’homme pour l’inciter à pécher.

Une peau blanche comme neige

La paracha de Tazria traite essentiellement des signes d’impureté de la tsaraat (la lèpre). On y apprend à distinguer les différentes catégories de cette maladie, pour ainsi dire spirituelle, où la couleur blanche constitue l’un des signes les plus manifestes d’impureté. Sauf exception…